La rente

La rente, élément central du viager

Pouvant constituer une solution particulièrement intéressante, la vente d’un bien immobilier en viager reste encore aujourd’hui peu utilisée. Permettant, en effet, à l’acquéreur de bénéficier de certains avantages, tout en procurant au vendeur une source de revenus supplémentaires, grâce à la rente versée dans le cadre de ce contrat, celle-ci présente un certain nombre d’avantages pour les deux parties concernées.

Apparaissant comme l’un des éléments principaux du viager, la rente, qui peut aussi être désignée par le terme d’arrérage, représente la somme venant en complément du bouquet, versée sous forme d’échéances régulières, généralement indexées, chaque année, sur l’évolution de l’indice des prix à la consommation, jusqu’au décès du crédirentier, pouvant ainsi s’apparenter pour le débirentier à une forme d’emprunt gratuit.

Répondant généralement à un calcul complexe prenant en compte l’espérance de vie du vendeur et la valeur du bien au jour estimé du décès de celui-ci, la fixation du montant de la rente viagère reste particulièrement délicate, le décès prématuré du crédirentier permettant, en effet, au débirentier d’acquérir l’immeuble à un prix inférieur à sa valeur, alors qu’une exceptionnelle longévité peut avoir pour conséquence d’augmenter considérablement le coût de la transaction.

Pouvant être versée de manière annuelle, trimestrielle ou mensuelle, la rente viagère constitue généralement un complément de revenus particulièrement apprécié, permettant ainsi au crédirentier d’améliorer sa situation financière, tout en organisant sa succession de son vivant, celui-ci pouvant notamment prévoir le versement des sommes à son conjoint dans le cadre d’une pension réversible, permettant ainsi à celui-ci de profiter au mieux du bien immobilier.

Poursuivre votre lecture

L’usufruit

Qu’est-ce que l’usufruit ? Constituant un élément essentiel de notre société, la propriété représente le droit que possède une personne sur un bien, lui permettant de l’utiliser, d’en percevoir les fruits, ou encore d’en disposer comme il lui convient, distinguant ainsi trois aspects, que le droit désigne respectivement par les appellations latines « usus », …

La vente viagère en cas de décès

Dès que le vendeur décède, le viager s’arrête aussitôt. Cependant, si c’est l’acquéreur qui décède, viager doit normalement continuer. Le viager est en quelque sorte un pari sur la durée de vie de celui qui va vendre son bien immobilier. Le vendeur décède La vente en viager oblige débirentier (acheteur) à payer une rente (mensuelle …